C’est un magnifique exemple de ce que la machine politico-médiatique, ce monstre tentaculaire, cette mafia qui tient les rênes de la société est capable de faire pour mettre un homme à terre.

DSK à côté ce n’est rien, rien du tout.

Luc Ferry, mon petit père, tu vas en chier pendant des mois, tu seras ridiculisé, calomnié par les saltimbanques de tout poil, les valets et lutins comiques feront de toi le dernier des loosers.

Tu vas être traîné dans la boue.

Tes enfants se cacheront de honte.

Les charognards, valets du régime, ont déjà commencé à dépecer ton cadavre, comme François Morel sur France Inter.

Ton honneur est définitivement sali, comme un paillasson sur lequel on essuie les excréments canins collés sous les chaussures.

Tu perdra tes amis, tu ne seras plus invité aux dîners mondains, ta vie est fichue.

Tu subiras des tracasseries administratives sans fin, tu auras le fisc aux fesses, tes protections ont toutes disparues.

Comme par hasard ton emploi fictif sort au grand jour, alors que l’oligarchie savait et se taisait, par complaisance. Tu es broyé, atomisé, gaymarisé, woerthisé, tu n’es plus rien.

Tu a voulu jouer comme Icare, tu finis comme lui.

Mon pauvre Luc FERRY, tu n’es plus un philosophe, ni un intellectuel, tu es tout juste bon à passer la serpillière dans la fac qui t’a confortablement nourri pendant des années.

Tu es un rebut de la démocratie, tu as trahi tes pairs républicains, leur vengeance est terrifiante et tu vas vivre toute l’horreur dont est capable le Système.

Tu n'es pas le premier, mais tu fait un exemple pour quiconque aurait des envies dangereuses de parler libre.

Mon pauvre FERRY, quelle naïveté... pourquoi n’as tu pas tourné sept fois ta langue avant d'ouvrir ta bouche ?