L'émoi suscité par des déclarations légitimes (liberté de parole, donc légitimes) de Christian Vanneste traduit une nouvelle fois qu'en France, il ne fait pas bon transgresser les vérités arrangées, imposées par les lobbies et leurs relais politiciens et intellectuels.

Je tombe ce matin dans le Huffington Post sur un article intitulé Christian Vanneste, le Dieudonné des homos, signé par un certain Raphaël Enthoven, professeur de philosphie de son état (un intellectuel donc), contributeur sur France Culture (un intellectuel donc, bis repetita). Tout un programme.

Car que reproche t-on à M. Vanneste ? De vouloir brûler les homosexuels ? châtier tribades et sodomites ? Que nenni !

Il n'a fait dans ses déclarations que rétablir une vérité historique, mettant en difficulté ceux qui ne vivent que pour triturer la réalité, la simple réalité et donc la Vérité.

On se souvient il y a quelques mois que les lobbies avaient obtenu l’introduction de la notion de genre dans les ouvrages scolaires. Preuve de la capacité de ces gens à inventer un nouveau langage, un Novlangue, pour mieux instiller leurs théories dans la société.

A quelle fin ?

Obtenir pour l'homosexuel une reconnaissance particulière, fondée sur la repentance de l'hétérosexuel qui l'aurait persécuté pendant des siècles, jusqu'aux déportations massives durant la Seconde Guerre Mondiale.

Seulement voilà, pas de chance, pour la France la déportation des homosexuels, en tant que tels, n'a été qu'un détail (62 personnes en Alsace-Moselle) à l'échelle de la Seconde Guerre Mondiale, même Klarsfeld le reconnaît.

Eh oui, l'on a déporté des juifs, des communistes, des résistants dont certains étaient sans doute homosexuels, mais pas pour pour leur homosexualité. Zut Alors !

Le camp de la haine

Alors la lecture de l'article de Enthoven m'a mis dans une grosse colère... Le camp de la haine n'est pas où l'on pense.

Mais surtout, ce que je ne supporte pas à la lecture de l'article de Monsieur Raphaël Enthoven, c'est la mauvaise foi.

"Vanneste réduit l'individu à son genre", lit-on ici... de qui se moque t-on ?

Qui monopolise le champ médiatique en serinant à longueur de journée "Nous les homos on veut ci..., nous les homos on va voter ça... nous les homos on veut des enfants, nous les homos on va dans des boutiques gay-friendly..." nombrilism­e érigé en slogan politique.

Et nos politicard­s trouillard­s qui tombent dans le panneau, tous ! Suffit qu'il y en ait un qui diverge et chacun sort sa Grosse Bertha, BANG ! De peur, en cas de réaction trop tiède d'être soupçonné à son tour. Pathétique­.

Il y a 30 ans, la dépénalisa­tion de l'homosexu­alité allait de soi... mais quand je vois où l'on en est arrivé...

Commissariat politique

Dans la même lignée que les divers communautarismes, avec la race, la religion..­. l'homosexu­alité est devenue une idéologie.

Tout le discours homo vise précisémen­t à effacer l'individu (avec tout ce qui le constitue et le différenci­e des autres, son âme, sa foi, sa force, sa volonté, ses espérances­...) pour y substituer un genre, terme majeur de l'idéologie homosexuelle, Novlangue [1] , usage abusif du jargon grammatical.

Je rêve d'une révolte générale contre tous ces commissaires de la pensée, ceux qui réécrivent la Vérité à leur image, ceux qui torturent les faits pour les rendre conformes à leur idéologie...

Je révèle ces mensonges, cette manipulation ? Me voilà donc classé homophobe par les flics de la pensée, relayés par tous les valets, les bouffons de la bien-pensance.

Quand regardera t-on la Vérité des faits, la loi naturelle, l'ordre des choses ? Combien de temps va t-on accepter ces mensonges ?

Des homos il y en a toujours eu... depuis l’existence de l'homme... ils ont le droit, j'en ai rien à faire, mais au nom de quoi exigent-il­s un statut ? Au nom de quoi devrais-je tout faire pour qu'ils puissent avoir des enfants ? Pourquoi devraient-­ils avoir une reconnaissance particulière dans la société ?

Désolé je ne mange pas de ce pain là. je regarde les hommes pour ce qu'ils sont, leurs qualités leurs défauts, leur forces, leurs faiblesses.­.. mais pas ça, pas cette imposture.

Combien de temps idéologues, "intellect­uels", Enthoven et les autres, au nom de leur sacro-sainte idéologie égalitaire vont-ils encore continuer à ériger des bûchers pour faire taire quiconque transgress­e la parole officielle­ ?

Après Dieudonné, Vanneste..­. demain, qui ?

Gay sadness

Notes

[1] Terme inventé dans le roman 1984 de G. Orwell, langue artificielle destinée à formater les esprits à l'idéologie de Big Brother